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Préparation de la Révolution : Le Recul de l'Absolutisme (7)

 
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Mĭnisterĭārĭus Săpĭ

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MessagePosté le: Ven 25 Déc - 13:40 (2009)    Sujet du message: Préparation de la Révolution : Le Recul de l'Absolutisme (7) Répondre en citant

3EME PARTIE – LA PREPARATION DE LA REVOLUTION
 
CHAPITRE 1 – LE RECUL DE L'ABSOLUTISME
 
S1 – MONTESQUIEU
 
A - PRESENTATION
 
 
Biographie : Charles Louis Le Secondât, Baron de Montesquieu (1689-1755) vit des rentes de ses terres. Il appartient à la noblesse de Rome où il est conseiller. Alors qu'il est titulaire d'une charge parlementaire, il la revend afin de se consacrer à son activité d'homme de lettres. Il se rend souvent à paris où il fréquente les salons. Il écrit des ouvrages aussi bien scientifiques que littéraires.

En 1721, ses "Lettres Persanes" lui apportent une célébrité précoce et lui ouvrent les portes de l'Académie Française dès 1728. Commence alors une longue préparation de "L'esprit des Lois" (1748) qui débute par un voyage en Europe. En 1734, il écrit "Considérations sur les causes de la grandeur et de la décadence des Romains". Après "L'esprit des Lois", il publie en 1750 une défense de cet ouvrage et un index. Il meurt en 1755.
 
Caractère : Montesquieu est doté d'une intelligence analytique. C'est un esprit concret et empirique. Le droit lui paraît trop abstrait. Par contre, il a une grande capacité d'observation, s'intéresse à des questions diverses et accumule une grande masse de documents. Montesquieu est fondamentalement optimiste. Il croit à la raison, aux vertus de l'équilibre et de modération. Il croit que l'on peut réaliser le bonheur sur terre.
 
Son Œuvre : elle est faite de 3 œuvres :
¨ "Les lettres persanes" ; des critiques voilées. Biens des thèmes de "L'esprit des Lois" y sont annoncés. Il y critique notamment les monarchies européennes.
¨ "Considérations sur les causes de la grandeur et de la décadence des Romains" : où il explique que la grandeur des romains vient de leur civisme et de leur intuition.
¨ "L'Esprit des Lois" : du point de vue sociologique, on en retient surtout la théorie du climat. Du point de vue politique, on en retient le chapitre sur la Grande Bretagne. En réalité, l'œuvre politique de Montesquieu est beaucoup plus complexe.
 
Les sources d'inspiration :
    Montesquieu n'est pas le premier à s'inspirer de ce thème. Claude de Seyssel déjà souhaitait une monarchie limitée. Face à l'absolutisme de Louis XIV, Montesquieu n'hésite pas à remettre à l'honneur ces idées. On les retrouve aussi chez Saint-Simon.
      La révolution de 1688 et l'œuvre de Locke jouissent d'un très grand prestige.
       

      L'influence de "L'Esprit des Lois" :
      "L'Esprit des Lois" va lui-même avoir une influence diverse voire opposée. Certains ont extrait de cet ouvrage des modèles très différents :
        Il reprend à Machiavel l'idée que les institutions sont le produit de l'histoire.
         

        B - Certains aspects de "l'esprit des Lois"
         
         
          Le thème des lois est abordé dès le début de l'ouvrage. Montesquieu étudie les lois en général (a) puis les lois de la nature (b) et enfin les lois positives (c).
            Dans cette perspective, il est clair que pour Montesquieu les lois de la Grande-Bretagne ne seront pas bonnes telles qu'elles pour la France.
            N'est une loi pour Montesquieu qu'une loi raisonnable, conforme aux rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses. De toute façon, si une loi s'écarte de la nature des choses, elle échouera. Il convient que les lois, dans chaque forme de gouvernement, soient conformes à ces principes.
             
              Montesquieu adopte une classification classique :
                Le problème de Montesquieu c'est de savoir comment faire pour que le gouvernement d'un seul soit institutionnalisé. Les gouvernements de plusieurs supposent nécessairement des règles fixes, des règles positives pour organiser ce gouvernement et de ce fait sont modérés. Le problème ne se pose donc que pour les monarchies. Le Monarque pourra plus facilement devenir un despote.

                Les différentes formes de gouvernement sont fonction de la taille du pays et plus ou moins adaptées à cette taille. Alors que les républiques ne concernent que les petits états, la monarchie est le gouvernement des grands royaumes.

                Montesquieu distingue la république démocratique, la république aristocratique et la monarchie :
                  Pour Montesquieu, il faut une seconde institution pour que la monarchie échappe au despotisme : un corps spécialisé dans le dépôt des lois. Si les lois ne sont pas enregistrées ou qu'un corps n'est pas là pour les rappeler quand on les oublie, c'est comme s'il n'y en avait pas.
                   
                    Pour Montesquieu, ce n'est pas le gouvernement du peuple. On a confondu le pouvoir du peuple avec la liberté du peuple. La liberté ne consiste pas à disposer du pouvoir politique mais à être soumis aux seules lois. Montesquieu donne la définition suivante : "La liberté politique c'est le droit de faire tout ce que les lois permettent."

                    Pour Montesquieu, il n'y a pas une forme de gouvernement plus apte que d'autres à assurer la liberté. Pour qu'un gouvernement assure la liberté, il doit être modéré : c'est un gouvernement où il y a des lois ainsi qu'en son sein un système empêchant les abus de pouvoir. Montesquieu préconise pour cela la mise en place d'une balance des pouvoirs de telle sorte que les titulaires du pouvoir se limitent mutuellement :

                    "Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir."

                    La liberté n'est donc possible que dans un gouvernement modéré et où les titulaires du pouvoir n'excèdent pas leurs compétences, limitées par la balance des pouvoirs.
                    Montesquieu n'évoque pas ici l'idée de contrat social ni de droit de contrôle du peuple. En effet, pour Montesquieu, tout pouvoir suprême est dangereux dès lors qu'il n'a pas lui-même de limite. Or, le peuple lui-même pourrait abuser de sa souveraineté. Tout pouvoir doit entrer dans le jeu de la balance et le pouvoir du peuple au même titre.
                     
                    C - LES INSTITUTIONS ANGLAISES ETUDIEES PAR MONTESQUIEU

                     Il y a en Angleterre 3 pouvoirs séparés : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire. Parmi ces 3 pouvoirs, le judiciaire joue peu de rôles. La balance des pouvoirs se fait essentiellement entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.

                    LE POUVOIR EXECUTIF  
                    un pouvoir de dissolution sur la chambre basse  
                    Montesquieu passe sous silence ce pouvoir  

                    LE POUVOIR LEGISLATIF  
                    chambre élue  
                    + droit de veto au profit de l'exécutif.  

                    LE POUVOIR JUDICIAIRE  
                    le monarque est irresponsable  
                    mais ses ministres sont responsables pénalement  
                    Montesquieu ne se rend pas compte que
                    cette responsabilité pénale se   
                    transforme alors en responsabilité politique.  




                    Pour Montesquieu, ce système politique anglais ne constitue pas un modèle à imiter. Une liberté plus modérée serait selon lui lus raisonnable.

                    S2 – LA DIFFUSION DES IDEES ANGLAISES
                     

                     Dans le sillage de Montesquieu, va se développer au 17e siècle une influence du système politique anglais notamment avec le livre de Jean Louis De Holmes.
                     
                    A - JEAN LOUIS DE HOLMES
                     

                     Jean Louis De Holmes (1741-1806) est un Suisse, né à Genève dans une famille bourgeoise. Il est Avocat et participe aux luttes politiques locales. Son attitude politique le contraint ainsi à l'exil. Il s'installe alors en Angleterre et y publie son livre "La constitution de l'Angleterre". De Holmes a écrit d'autres ouvrages mais qui sont de peu d'importance. "La constitution de l'Angleterre" constitue une sorte d'idéalisation du régime anglais. En effet, De Holmes fait abstraction d'un certain nombre de réalités du système anglais. Aussi, son ouvrage vaut plus comme une théorie du libéralisme que comme une description scientifique du régime anglais.
                    Cet ouvrage va connaître un succès considérable en France. Il exerce une grande influence sur les monarchiens qui tentent de faire prévaloir en France les institutions anglaises. Bien sûr, il aura également un grand succès en Grande-Bretagne. Son influence s'étend également aux Etats-Unis par l'intermédiaire de John Adams qui dans les années 1780 est ambassadeur de la jeune république américaine en Angleterre et publie l'ouvrage "Apologie des constitutions aux Etats-Unis". Il s'y inspire des idées de Holmes qu'il introduit aussi à la convention chargée de préparer la constitution des Etats-Unis.
                     
                    B - LA PENSEE DE HOLMES
                     

                     Finalement, un gouvernement représentatif n'empêche pas une certaine influence du peuple au moment des élections. Cette influence s'exerce aussi grâce à la liberté de la presse qui permet au peuple de se faire une opinion et d'agir en connaissance de cause au moment des élections : c'est bien là une forme de contrôle du pouvoir législatif.
                    Ainsi, il s'agit bien d'un système de contrôle des pouvoirs : l'assemblée contrôlant le pouvoir exécutif ; le peuple contrôlant l'assemblée élue. Seulement, les pouvoirs de contrôle n'ont ici pas de pouvoir d'action.
                     
                    C - LE FEDERALISTE
                     

                     "Le Fédéraliste" est un autre ouvrage diffusant les idées anglaises.
                      Le fédéraliste est au départ une série d'articles de journaux parus entre 1787 et 1788 dans les quotidiens New-Yorkais. Le texte paraît sous la forme d'un ouvrage en 2 tomes. Les articles sont anonymes mais on sait bien quels en sont les auteurs :
                        Représentant de l'Etat de NY et auteur de plus de la moitié des articles du Fédéraliste.
                          Représentant de l'Etat de Virginie.
                            Diplomate professionnel, adjoint de Benjamin Franklin, il rédige les articles concernant les Affaires Etrangères.
                             
                            Participent donc à cette rédaction deux auteurs, Hamilton et Madison, qui deviendront par la suite les leaders respectifs des partis Fédéraliste et Républicain.
                            Hamilton, chef de file du parti Fédéraliste, deviendra ministre des Finances et défendra un point de vue conservateur, défendant les intérêts des industriels et commerciaux du nord des Etats-Unis. A ce point de vue s'oppose Jefferson, qui devient chef de file du parti républicain. Il était ambassadeur en France jusqu'en 1789 puis devient ministre des Affaires Etrangères. Jefferson est moins favorable au pouvoir central. Il exprime le point de vue agricole du sud et de l'ouest des Etats-Unis. Georges Washington lui-même prendra parti pour Hamilton amenant Jefferson à démissionner. Jusqu'en 1800, les présidents américains seront tous des Fédéralistes. A cette date, Jefferson se fait élire. Lui succèdent ensuite Madison et Monroe, des Républicains.
                             
                              Est défendue l'idée qu'il est nécessaire d'avoir un gouvernement fort faute de quoi il n'y a pas de liberté possible. On proposait même que le président soit élu à vie. Hamilton démontre qu'une concentration de l'exécutif est sans danger. L'avantage c'est que du coup les responsabilités sont clairement établies.

                              Il faut également une séparation des pouvoirs. On fait référence à Montesquieu et à l'exemple de la Grande-Bretagne : les pouvoirs doivent être distribués entre plusieurs personnes de façon à établir une balance des pouvoirs. Mais les auteurs ne se rendent pas compte qu'entre temps le régime anglais est devenu parlementaire car le veto du roi est tombé en désuétude. Ils vont donc imiter quelque chose qui n'est plus le régime anglais créant ainsi un régime présidentiel.

                              Ils recommandent aussi des élections fréquentes de façon à ce que le pouvoir demeure entre les mains du peuple : la chambre des représentants est élue pour 2 ans, le sénat pour 6 ans.

                              Dans l'article 10 sur "le danger des factions", Madison explique que le système américain permet d'éviter que des factions - un ensemble de citoyens unis et dirigés par un intérêt commun contraire aux droits des autres citoyens - n'accède au pouvoir et légifère dans son seul intérêt. En effet, le système américain établit un gouvernement représentatif or on peut espérer que les représentants du peuple seront plus raisonnables que les masses populaires elle mêmes. De plus, dans un grand état comme les Etats-Unis, il y a une multitude d'intérêts particuliers et donc autant de factions. Toutefois, aucune n'aura à elle seule la majorité si bien que pour que décision soit prise à la majorité, il faudra nécessairement l'union de plusieurs factions qui renoncent à faire prévaloir leur intérêt particulier.
                               
                              S3 – LE DESPOTISME ECLAIRE

                               
                              A - LA NOTION DE DESPOTISME ECLAIRE
                               

                               
                              A l'époque, on parlait de despotisme légal, terme peu adéquat car le despote est celui qui gouverne selon ses caprices et non selon les lois. On devrait plutôt parler d'absolutisme éclairé par référence à l'absolutisme du 17e siècle mais alors qu'il était fondé sur la religion, celui-ci se veut fondé sur la raison. L'absolutisme de droit divin ne se voulait pas arbitraire ou despotique mais son gouvernement était absolu c'est à dire qu'il ne connaissait aucune limite à son pouvoir. Mais si le monarque n'a pas de limite à sa compétence, il doit néanmoins gouverner selon les lois de la nature. D'où l'appellation de Physiocrate ; gouvernement de la nature. Ce gouvernement de la raison va pouvoir s'établir grâce au progrès des lumières et des connaissances.

                              Cette conception de l'absolutisme éclairé va devenir la politique dominante à partir de la seconde moitié du 19e siècle. Très vite, le modèle anglais et Montesquieu vont perdre de leur prestige. L'influence de Montesquieu et la référence au modèle anglais ne disparaissent bien sûr pas complètement mais en France, elles laissent la place à une réflexion rationaliste. En effet, se développe une foi dans le progrès qui entraîne une indifférence aux leçons du passé, aux traditions. Se développe aussi une foi dans la vérité. On critique l'Angleterre à travers la division des pouvoirs et la division des partis, source d'anarchie et de démagogie dit-on.

                              Cette doctrine demeure fondamentalement une doctrine libérale mais qui entend établir la liberté d'une autre façon. Il ne s'agit plus de faire des réformes politiques dans le but de limiter le pouvoir. On est même prêt à renforcer le pouvoir au contraire car un pouvoir plus concentré serait plus efficace. On veut que ce pouvoir soit mieux éclairé de façon à conduire une politique plus rationnelle ce qui ne veut pas dire despotique car une telle politique devra respecter l'ordre public des choses.
                               
                              B - LES ECOLES QUI ONT PARTAGE CE MOUVEMENT
                               

                               
                              Ce vaste courant peut être regroupé en deux écoles principales :
                                C'est un ensemble beaucoup moins homogène que le précédent mais qui a tout de même un centre de gravité : l'Encyclopédie de Diderot. Mais lorsqu'en 1759, l'Encyclopédie sera condamnée, ces philosophes se divisent en deux tendances :
                                  Tous néanmoins communient dans la même conception du despotisme éclairé.
                                  Voltaire (1694-1778) n'adhère pas au système politique anglais. Certes, il y admire la garantie des libertés individuelles mais se désintéresse des mécanismes politiques qui y sont. En réalité, en matière politique, Voltaire est le type même de l'intellectuel engagé qui prend la défense des opprimés et défends les libertés. Il plaidera ainsi pour la révision du procès Callas et dans l'affaire du Chevalier De La Barre.

                                  Le Baron d'Holbach (1723-1789) est un riche Allemand qui se fait naturaliser et tient Salon à Paris pour les philosophes. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont "Systèmes de la Nature" (1770).


                                  Alors que les physiocrates se préoccupent essentiellement de libertés économiques, les philosophes se préoccupent surtout de libertés publiques comme la liberté de pensée et les garanties individuelles. La liberté de pensée c'est aussi pour eux la liberté de conscience. Ils s'opposent plus ou moins ouvertement à l'Eglise catholique et manifestent des idées déistes voire athées. Ils se soucient aussi des garanties individuelles d'où une réclamation de la réforme des procédures judiciaires.
                                   
                                    Cet ouvrage soulève deux points importants :

                                      D'Holbach nous dit : peu importe la forme du gouvernement, pourvu qu'il gouverne dans l'intérêt du peuple. De toute façon, chaque forme de gouvernement a ses inconvénients et peut dégénérer. Aucune forme n'est meilleure qu'une autre.

                                      Quelle solution Holbach donne t-il au problème du mauvais gouvernement ?
                                      Ce n'est pas de changer de gouvernement ni de préférer un gouvernement mixte combinant les 3 formes de gouvernement. Par exemple, le système de contrepoids existant en Angleterre provoque des factions et aboutit finalement au malheur du peuple.


                                      _______________
                                      Mĭnisterĭārĭus Săpĭens
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                                      MessagePosté le: Ven 25 Déc - 13:40 (2009)    Sujet du message: Publicité

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                                      MessagePosté le: Ven 12 Fév - 16:54 (2010)    Sujet du message: Préparation de la Révolution : Le Recul de l'Absolutisme (7) Répondre en citant

                                      merci pour les efforts fournis

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                                      MessagePosté le: Ven 12 Fév - 16:55 (2010)    Sujet du message: Préparation de la Révolution : Le Recul de l'Absolutisme (7) Répondre en citant

                                      Okay Okay

                                      Revenir en haut

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                                      MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:25 (2016)    Sujet du message: Préparation de la Révolution : Le Recul de l'Absolutisme (7)

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